A venir

Les vacances sont finies, je peux me remettre à l’écriture avec plus de sérieux, et j’en suis ravie.

On ne peut pas dire que l’écriture était au point mort dans le tourbillon du fils à la maison car je comptabilise malgré tout des bouts, ce qui me convient car chaque bout est une histoire potentielle, un poème à améliorer, une unité qui se suffit finalement à elle-même.

Une bonne année à tous avec cette image.

S’élever – Absorber – Avancer

Les improvisations du fils

Comme il me voit écrire des textes, le fils, 5 ans, aime bien aussi inventer des histoires. Il me demande de les prendre en note. La dernière en date, alors que je lui disais que je voulais travailler sur le thème ma ville est une île (ce que je n’aurais sûrement pas le temps de faire in fine), c’est celle-ci (non retouchée).

La terre s’est transformé en île. L’île a chaviré dans l’océan.

Un bout de terre s’est transformé en volcan. Un bout de terre s’est envolé dans le ciel puis est tombé du ciel dans l’océan.

Un tableau était mis sur une plage à côté de l’océan, il y a eu une grosse vague, la grosse vague a emporté le tableau dans l’océan, il a été emporté très très loin.

Et il y a un volcan. La lave a emporté le tableau dans le volcan, le tableau s’est cassé et s’est transformé en lave comme si la lave se fabriquait d’elle-même.

Quelqu’un a dessiné sur le bord de la plage à côté de l’océan et quand il a dessiné, le vent a emporté le dessin dans les vagues et le dessin s’est déchiré dans l’océan. Tant pis pour lui. Ça fera des petites cartes pour les petits poissons. Les morceaux qui se sont déchirés dans l’océan, se sont envolés et se sont enterrés sous le sable de la plage.